2013 Belle année
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2013 Belle année
La vérité est assez visible. Le citoyen pleure, toutes ses journées pour lui sont synonymes de cogitations et même de confusions morales. On ne peut plus penser qu'une chance supplémentaire soit possible. Il est tout simplement impossible de penser que toute ramification extra positive ne soit à l'ordre du jour. C'est maintenant ou jamais. C'est tout de suite qu'il faut le faire. Retrouver la dignité humaine. Quel beau combat ? La dignité. C'est ceux pour quoi beaucoup aspirent à la vie. Mais par un hazard, ou pltôt par une volonté naturelle de l'Homme, cette dignité est très souvent offensée.
Le "petit" employé, est marginalisé dans de nombreux cas. Il ne représente qu'une données pour plusieurs libéréreaux. Sa mission consiste à enrichir ces derniers, au prix de son bien être et de sa vie personnelle. On lui demande de travailler 35h en France pour un salaire disons le, minable. Et pire encore, dans certains pays du monde, on lui demande plus pour une misère encore plus misérable. Le comble dans l'histoire est qu'il constitue la pièce maîtresse de tout ce système établit. Il travaille, consomme, et contribuent à la vie de la cité. A l'heure ou certains déjà millionaires via leurs gros salaires augmentent de près d'un tiers leur revenus, il serait peut-être temps de réfléchir sur une véritable augmentation des bas salaires. Est-ce une utopie ?
L'immigré est conditionné par les papiers. Sans papiers, comment veut-on qu'un immigré puisse vivre de façon cohérente, et agréable. Tout est conditionné par la régularité de sa situation.
Le comble dans l'histoire c'est que certains travaillent, cotisent, mais restent en situation irrégulière. Aucune explication ne peut justifier une telle abération. Au lieu de réfléchir sur comment améliorer la cohésion sociale, certains pensent qu'il faudrait la mettre en péril. Qui des différentes parties souhaite vraiment la réussite du peuple ? Entre ceux et celles qui le divisent, et ceux qui ciblent la source des problèmes afin que leur résolution contrbue à cette cohésion sociale tant voulu par 90% des citoyens, il faut absolument faire le choix.
Les peuples opprimés sont aussi la cible indirecte de ces politiques ménées opérationnellement depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. On défait et refait les gouvernements, les états sont aussi vite déstabilisés qu'une poule mouillée. La "pauvrété" fait preuve d'évidence, et les inégalités persistent. Comme par magie, aucune solution en vue, et rien de faisable pour que sa s'améliore!
Les femmes. Nos mères et futures mères. Celles par qui l'enfant et tout humain parcourent neuf mois avant toute découverte térrestre, sont aussi laminées, et marginalisées. Quelle folie? Quelle dangéreuse ambiton de penser qu'un salaire de femme devrait être inférieure à celui d'un homme. Je n'en reviens pas que certains me posent la question de savoir pour quoi je repasse mes fringues en générale moi même. Rien a dire et RAS pour ce type de questions. Parcontre ce qui est intéressant dans cette problématique, c'est ce regard malveillant qui consiste à croire que la femme est inférieure. Je dirais plutôt qu'elle est complémentaire. C'est un avis subjectif, j'aimerais tant qu'il soit partagé par tous. Encore une utopie ? Ce qui pourrait sembler hazardeux et aléatoire, s'apparente de plus en plus à une idée fixe et établie pour une certaine folie.
Les enfants, font aussi l'objet d'un ciblage bien défini. De part ce qu'on sait, et voit, ils participent de façon involontaire à la folie. Entre le travail des enfants, les enfants de la rue, les enfants militaires, les enfants manequins et les pédophiles, rien n'est acquis dans ce monde minoritairement pouri. N'oublions pas qu'un jour, il a été acté qu'un prêtre ne devrait point se marier. L'une des conséquences engendrée par cette décision fut et est sans doute encore la pédophilie ambiante. Oui encore là une conséquence dont la source est étroitement liée à un aspect spirituel. Cet aspect tant négligé par beaucoup est au coeur même du combat. Oui la force est du côté de la lumière. Point de choix plus limpide. L'obscurantisme ne permettrait en aucun cas la victoire.
Aucune faiblesse du fait du naturel. Car même si elle est naturelle et humaine, il est indispensable de distinguer les différentes étapes qui condisionnent la pensée active pour un avenir positif. Sommes nous des anges ? Loin de là! Avons nous la haine ? Non ! La méchanceté de certains peut mener à la mort . C'est la le combat. Oui il est aussi spirituel, même si la chair prime encore...
Un lieu réservé à la fête relève d'un esprit que seul l'art est capable d'initier.
Le but premier d'une organisation du type évènementiel est centré sur une idée que seul les véritables artistes appréhendent. Comment peut-on accepter cette attitude à la limite du mépris ? Combien de personnes à ce jour ont été victimes d'une agression violente orchestrée par des vigiles d'une discothèque ? Combien ont été refoulées comme une simple merde ? Combien de personnes ont subi une forme de dépression à la suite d'un changement de programme forcé parce qu'on leur disait à l'entrée de toutes les discothèques "Ca ne sera pas possible pour vous"
Une certaine conception des affaires exige un certain comportement, disent-ils. Nombreuses sont les discothèques Messines qui pratiquent ce comportement douteux. Annoncer à quelqu'un qu'il ne peut guerre intégrer un endroit public implique une véritable justification. En 2012, en France, si les choses ne sont pas faites ainsi, de quelle liberté jouissons nous donc ? Quand un vigile vous dit "M ça ne sera pas possible", il doit absolument motiver sa posture, et surtout, il doit être cohérent. Si c'est une soirée privée, cela devrait être annoncé à l'avance. Si c'est une question de tenue, il devrait vous indiquer le type de tenue souhaitée. ce qui devrait vous permettre de retourner chez vous, et de revenir avec un autre costume... Si c'est une question de saturation, c'est compréhensible. Mais là encore, il faut un moyen de contrôle.
Des critères objectifs, voilà l'indispensable. Je tiens à souligner que le client à aussi le devoir de respecter les lieux. Dans le cas contraire, toute expulsion me paraît justifiée.
Ces discothèques se prennent majoritairement pour les maîtresses du monde. Elles n'ont toujours pas compris l'enjeu. Il est pourtant simple! La satisfaction du client. Force est de constater qu'au lieu de mettre toute leur énergie pour la satisfaction de leurs clients, elle se transforme en lieux d'insatisfaction, de débauche et de crispation.
Certaines n'ont même pas la classe qu'elle exige à leur clientèle. En plein centre ville de Metz par exemple, vous avez une discothèque en particulier. Elle illustre parfaitement mon propos. Elle est d'une insalubrité ahurissante. J'ai rarement vu un tel décalage entre les prix exorbitants et les services proposés. La sélection est tellement systématisée à l'entrée qu'on y retrouve généralement des personnes dont la condescendance et la moquerie sont les mots d'ordre.
Grâce à nous, ils vivent. Le contraire relèverait d'un mensonge malsain. Pour le peu de "VIP" qu'elle comportent elles ne pourraient en aucun cas survivre. C'est généralement la même catégorie qui enrichie les porc véreux.
Les travailleurs, et fils de travailleurs sont généralement ces personnes là qui souhaitent s'amuser le weekend, car trop occupées la semaine. Il est donc insoutenable de savoir que ceux et celles qui permettent à la cité de fonctionner via leur contribution se fassent ainsi traiter. Car au delà de l'aspect privé d'une discothèque, il existe aussi le côté public de la chose. C'est parce que les citoyens payent les impôts qu'il existe des routes en bon état. C'est aussi la raison pour la quelle la sécurité est assurée. En fin c'est grâce à cette contribution que la ville existe. Sans cette organisation M les propriétaires de discothèques véreux, vous n' existerez point.
Aujourd'hui l'heure est au rétablissement de l'ordre. Il est temps de dire stop! Quand on atteint se niveau de dérapage, il est plus que nécessaire de trouver des solutions. Depuis le début de l'année, j'ai recensé autour de moi plus d'une dizaine de personnes qui on été Gazées et tabassées par les vigiles du Tiffany Club de Metz. Les raisons sont divergentes, mais la finalité est toujours la même. Le groupe de cinq vigiles savoure le mal fait. Et le client potentiel ou pas prend trois jours d'arrêts maladie et court le risque de perdre son emplois et même la vue. La question sérieuse qu'on pourrait se pauser est de savoir si ces personnes qui font office de vigiles ont une formation adéquate. Je ne pense pas! L'autre question est de savoir ce quelles font des outils de prévention exigés par la loi dépuis le debut de cette année ?
Constat: J'ai été étudiant pendant plusieurs années en France. Et je suis toujours marqué par le peu d'intérêt accordé à plusieurs. La grande majorité des étudiants étrangers, notamment ceux de l'Afrique, font face à d’impensables difficultés. Toutes les problématiques inimaginables, tel est le caractère principal de leur existence. De l’emploi au logement, en passant par l'épanouissement, rien y fait. Ils subissent de plein fouet la négligence d'un système obsédé par la division. Trois choses, ou rien du tout:
- Accueillir les étudiants en pensant au passé, et aux liens provoqués et voulus par les prédécesseurs.
L’histoire de la France est étroitement liée à la colonisation, et surtout à l’esclavage. Le minimum qu’elle puisse faire est d’accueillir honorablement les étudiants issus des zones Francophones. En réalité, faire le contraire, c’est forger une haine indésirable. Dans la mesure où les élites des pays d’Afrique de demain sont les étudiants d’aujourd’hui, il serait plus intelligent de les respecter.
- Développer un véritable dispositif pour l’accompagnement des étudiants étrangers. Dans ce cadre, on pourrait par exemple imaginer des solutions qui impliquent des droits et des devoirs pour chaque partie. L'état assume la Santé des étudiants qu'il accepte sur le territoire. En contrepartie, l'étudiant s'engage à atteindre ses objectifs au bout d'une dizaine d’année.
En considérant que six années soient le maximum de temps d'études nécessaires, j'estime que quatre à cinq années sont suffisantes pour l'acquisition d'une réelle expérience de terrain. Dans ce cadre, l'état devrait plus tôt favoriser le travail des étudiants étrangers. En simplifiant leur embauche. L'état pourrait même économiser de l’argent, et trouver là de nouvelles recettes pour le financement des retraites par exemple.
Je m’explique. Un étudiant étranger qui travaille en France a pour vocation de retourner dans son pays natal. Le fait qu’il travaille en France ne signifie guerre qu’il y touchera sa retraite un jour. De plus, je suis persuadé qu’ils se mettent rarement en arrêt maladie, ou au chômage. Pour être plus précis, ils cotisent, mais ne bénéficieront pas forcement du système. C’est pas du tout le problème, car en général l’état les soutient pendant leurs études, à travers la CAF, une bourse maximale de trois cent euros par an versée par le CROUS après validation d’un dossier, et quelques aides du secoure Catholique.
Faciliter le travail des étudiants étrangers, c’est permettre leur épanouissement personnel. Et c’est surtout leur donner la possibilité d’acquérir une réelle expérience professionnelle. La plus part des étudiants souhaite rentrer dans leur pays. Mais ils sont très souvent préoccupés par la question de l’honneur vis-à-vis de leur famille, et même de leurs amis. Pour cet entourage, venir en France, c’est synonyme de réussite dans le sens le plus large du terme. Ce dispositif permettrait donc le financement partiel de ce retour. En considérant qu’un étudiant travaille pendant cinq ans, et en admettant qu’il soit payé au SMIC horaire, le total des cotisations patronales et salariales issu de son salaire pour cette période est de vingt mille euros environ. Pour ce cas précis, le retour pourrait être financé à hauteur de quinze mille euros. L’état gagnerait la différence, moins d’éventuelles prestations payées par l’assurance maladie. Ce financement serait donc proportionnel au revenu du salarié. Quinze mille euros en Afrique centrale par exemple, c’est une bonne base pour la construction d’une maison, ou pour le lancement d’une affaire…
- Régler le problème des bourses.
Je n’arrive pas à comprendre qu’aucune bourse universitaire ne soit octroyée au trois quart des étudiants étrangers d’Afrique. Une fois, je me suis présenté à l’ambassade du Cameroun en France pour demander une bourse. On m’a expliqué qu’au départ, le gâteau (les bourses) était suffisant. Depuis, le nombre de demandeur a considérablement augmenté. Résultat ils ont fait le choix de supprimer les bourses, ceci au détriment du bien-être de leurs enfants que nous sommes censés être. Ils oubliaient de préciser que certains étudiants issus d’une autre classe sociale en bénéficiaient. Pour ma part, le gouvernement Français devrait faire pression sur les pays qui ne distribuent pas de bourses à leurs étudiants. C’est une question de bon sens. Ne pas le faire, c’est nier la réalité, et c’est favoriser l’incohésion sociale du à la misère tout au long des études pour ces jeunes de France.
A ceux qui pour des raisons politiques pointent du doigt les étudiants étrangers, je demande de réfléchir avant la prise de certaines décisions. Car le durcissement d’une loi devrait être justifié par la réalité, et non l’ambition.
T.B
Comment peut-on sortir la jeunesse Africaine du flou qui mine son avenir ?
Les réponses à cette question sont multiples, mais l'application qui devrait en découler s'avère utopique.
Pour quoi? Nous jeunes d'Afrique, sommes assez surpris des conditions dans les quelles évolue notre continent. Nous constatons des situations dépourvues de tous sens.
Aujourd'hui, il n'est plus question de se positionner en victime, nous refusons catégoriquement ce statut qui justifie une forme de pauvreté matérielle engendrée par quelques personnes sans scrupule.
L'Africain est un Homme fort, et intelligent. IL mérite mieux que ce qu'on lui propose actuellement. On lui reproche (la population), d'être laxiste, car elle n'influe en rien les politiques qu'on lui fait subir.
C'est une aberration insensée de penser ainsi.
Les révolutions qui ont permis l'émancipation des peuples développés se justifiaient par des besoins propres à leurre société, et par une envie folle de contrôler le monde.
Le débat n'existerait pas aujourd'hui, si la deuxième ambition n'avait pas dominée les penseurs de l'époque. Oui le débat autour de la question suivante : L'Afrique ou plutôt les Africains sont-ils responsables des conjonctures qui minent leur quotidien ?
Je rejoins Sartre, en affirmant que nous sommes tous responsables. En outre, je n'omets guerre qu'il existe aussi un principe de causalité à prendre à compte.
Oui je suis très en colère contre mes ancêtres, car j'ai la vive impression qu'ils ont acceptés ce conditionnement sans toute fois réagir de façon digne, et avisée. A l'époque de l'esclavagisme, et en suite du colonialisme rien n’a été fait pour éviter la pauvreté selon des critères imposés. Certes, ils se sont battus pour la plus part, mais le résultat prouve qu'ils n'ont certainement pas assez défendus notre avenir.
La corruption à été importée, et inculquée dans les têtes de certaines élites Africaines. Oui il faut le dire haut et fort, la cause principale de la condition Africaine émane des mauvais calcules fait à la base.
Nous savons pertinemment que l'échec dans une négociation est le résultat d'une manipulation pensée qui prive l'une des parties de ce qui lui revient vraiment de droit.
Nos père ont certainement été manipulés, et soumis par la force des armes modernes que disposaient les conquérants. C'est la triste réalité, mais c'est ce qui c'était réellement passé. Si non, comment expliquer cette situation qui perdure en Afrique.
Nous, la jeunesse Africaine, héritons d'un ensemble de pourparlers verrouillés par des contrats, et d'une appréhension qui nous suit partout dans le monde : D'un simple regard, nous subissons la condescendance avec laquelle on nous traite, d'une simple parole, nous sommes régulièrement comparé à des sauvages sans cerveau.
C'est assez bizarre, il faut le dire. Nous sommes le premier fournisseur de matières premières dans le monde, et les derniers à en profiter. Quand je me rends dans un super marché en France, je suis très étonné de la diversité des produits issus du cacao. Au Cameroun, l'un des pays producteurs de Cacao, je compte à peine les produits dérivés de cette fève. Il en va de même pour toutes les autres matières premières issues d'Afrique.
Aujourd'hui, le changement devrait s'opérer, car il est indispensable. Nous ne nous laisseront pas faire, c'est sûre, nous serons plus éveillés que nos pères c'est une évidence. L'ensemble du peuple Africain, contrairement à d'autres peuples, ne souhaite pas s'apitoyer sur son sort. Tout l'objet de sa requête se résume en une phrase : "Laissez nous faire". Oui que toutes les grandes puissances qui puisent leurre richesse en Afrique via leur gouvernement, revoient les thermes de leurs contrats, et surtout qu'ils permettent des règles de jeux moins partisanes, notemment dans le domaine économique.
Il est bien beau de parler de mondialisation, mais il serait plus intéressant de fixer des règles justes afin que celle-ci soient fructueuse pour tous. Je note d'ailleurs que même les enfants des concepteurs de ce système se plaignent. Ils réalisent à quel point la manipulation est farouche. Elle n'exclue personne, ou qu'on se trouve. Elle apauvrit tous ceux et celles qui comme l'Africain l'observe sans réagir.
En effet, l'Afrique est aujourd'hui en tête des pauvres, mais la souffrance pour moi n'est pas mesurable, et les douleurs accumulées par quatre vingt pourcent des individus sont similaires.
Le but de mon engagement est de clarifier les évènements et d'attirer l'attention de tout citoyen sur la nécessité de ne pas se tromper de cible. Les concepteurs sont très minoritaires, et détiennent le pouvoir de communication, et monétaire. La seule façon à mon avis d'améliorer la vie, est d'éviter la stigmatisation d'une communauté quelconque tout en éclairant les personnes sur les véritables raisons du déclin terrestre.
Demain c'est la jeunesse d'aujourd'hui.
T.B
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